Dewey Story Test

Test des histoires de Dewey

These stories were graciously translated by Benoit Hadengue

Instruction

Dans les histoires qui vont suivre, certains passages sont en italique. En face de ces passages, vous trouverez un menu défilant. Vous devez choisir un jugement sur le comportement illustré par le texte en italique, en fonction de la manière dont vous pensez que des gens jugeraient ce comportement s'il en étaient témoins. Pour cela, l'échelle suivante vous sera proposée :


Histoire n°1 : au supermarché

Sur la porte du magasin où Robert a l'habitude de faire ses courses, il y a un petit écriteau signalant : CONFORMEMENT A LA LOI LES PIEDS NUS SONT INTERDITS DANS CE MAGASIN. Par un jour d'été, Robert voit une jolie fille entrer dans le magasin sans chaussures. Elle semble être de son âge, c'est-à-dire environ vingt ans, avec de longs cheveux et une robe désuète lui arrivant aux chevilles. Robert voudrait la mettre en garde au sujet de l'écriteau mais il est trop effarouché pour le faire. Il lui arrive des choses désagréables lorsqu'il essaie de parler à des filles étranges. Finalement il se dit qu'il devrait arriver à empêcher le responsable du magasin d'apercevoir ses pieds nus. Il la suit rayon après rayon, en maintenant son caddie tout près d'elle.
Une ou deux fois, la fille se retourne vers lui avec une expression indéfinissable. Soudain, elle s'engage dans une caisse à file rapide avec douze articles dans son caddie, alors qu'un panneau indique MOINS DE DIX ARTICLES.
Robert est plus contrarié que jamais. Il trouve que cette jolie jeune fille joue avec le feu en bravant un nouvel interdit. Alors que le caissier la laisse passer sans un commentaire, Robert se sent enfin soulagé. A ce moment, la fille aux pieds nus se retourne pour lui dire : « J'ignore pourquoi vous me suivez, mais filez ou j'appelle la police !».

Histoire n°2 : dans l'ascenseur

Charlie, 23 ans, est au chômage depuis plusieurs mois. Ce jour-là, il est plein d'espoirs car il est sur le point de postuler pour un emploi qui semblait parfaitement lui convenir. Alors que Charlie se trouve dans l'ascenseur qui le conduit à son entretien, un inconnu dit aimablement : « belle journée, n'est-ce pas ? ». .
A ce moment, Charlie aperçoit son reflet dans le miroir situé à côté des boutons de l'ascenseur. Ses cheveux sont dressés d'une curieuse manière, et il n'a pas de peigne sur lui. Il se tourne alors vers le sympathique inconnu pour lui demander : « Auriez-vous un peigne que je pourrais vous emprunter une minute, s'il vous plaît ? » .

Histoire n°3 : dans le parc

Keith, 25 ans, travaille à classer des dossiers dans un bureau en ville. A la mi-journée, il se rend dans un parc avec son déjeuner et s'assied sur un banc au soleil pour manger. Régulièrement, il arrache des bouts de son sandwich et les éparpille sur le sol à l'intention des pigeons.
Un jour, alors qu'il se dirige vers son banc favori, il aperçoit un landau rangé à côté. Keith remarque à proximité une jeune femme qui pousse un enfant plus âgé sur une balançoire. Le bébé dans le landau se met à pleurer, mais la mère ne l'entend pas à cause du grincement de la balançoire. Alors, Keith se souvient que quand son petit neveu pleure, c'est parfois parce qu'une épingle de son lange s'est ouverte. Au lieu de déranger la mère dans le parc, Keith inspecte rapidement les vêtements du bébé à la recherche d'une épingle ouverte. .

Histoire n°4 : le nom oublié

Paul, 23 ans, tient une petite boutique où il rénove des vieux meubles. Il arrive qu'une cliente lui demande d'effectuer un travail à domicile. A l'une de ces occasions, une dame d'un certain âge lui demande de réparer une estafilade sur sa table. Malheureusement, il oublie de noter son nom en prenant son adresse.
La dame l'accueille chaleureusement sur le pas de sa porte, en lui disant : « Entrez donc, Paul, j'ai entendu dire que vous étiez un bon artisan. ». Gêné parce qu'il a oublié son nom, Paul attend qu'elle ait quitté la pièce pour jeter un oeil dans un tiroir.
Comme il l'avait espéré, il trouve des lettres adressées à Mme Isabel DeWitt, ce qui lui rafraîchit la mémoire. Satisfait, Paul referme le tiroir sans avoir rien dérangé, et parvient bientôt à joliment réparer l'estafilade. Une fois que la maîtresse de maison a constaté le travail, elle déclare : « C'est parfait ! Combien est-ce que je vous dois Paul ? ». Lequel répond : « Cela ne m'a pas pris bien longtemps, alors 10 dollars feront l'affaire, Isabel. »

Histoire n°5 : dans l'avion

Emilie, 19 ans, a dormi trop longtemps le matin où elle doit prendre l'avion. Vue l'heure à laquelle elle se réveille, il lui reste juste assez de temps pour s'habiller et se rendre à l'aéroport, si bien qu'elle saute son petit déjeuner.
A la mi-journée, l'hôtesse passe avec les plateaux-repas, mais Emilie a alors tellement faim qu'une seule ration ne suffit pas à la rassasier. Elle observe une petite fille de l'autre côté de l'allée, jouant avec son repas en se plaignant : « je ne peux pas manger ça ». Visiblement, le père a assez mangé, et dit à l'enfant qu'elle n'a qu'à laisser son repas de côté. Emilie s'incline par-dessus l'allée et dit : « Si votre petite fille ne veut pas de son plateau, pouvez-vous me le faire passer ? ».

Histoire n°6 : l'invitation à dîner

Roger, 22 ans, vit seul dans une chambre meublée. C'est plutôt quelqu'un de nerveux, mais il lui semble qu'il se sent mieux s'il mange toutes les deux heures et restreint son régime à certains aliments. Un jour, une dame l'appelle et l'invite à dîner en expliquant qu'elle est une amie de ses parents. Cependant, il avertit son hôtesse qu'il ne mange pas de viande et qu'il aimerait que les légumes lui soient servis sans sel.
Alors que Roger s'y rend à l'heure convenue, il se rend compte qu'il n'a rien mangé depuis deux heures. Sans perdre de temps, sans même attendre les présentations, il demande à son hôtesse quand le repas doit être servi.
Elle répond qu'il faut compter environ une heure avant que le repas soit prêt. En entendant cela, Roger ouvre en vitesse sa sacoche, en extrait une pomme et quelques noisettes et les avale rapidement.
Après ça, il est présenté à la famille et tout le monde s'assoit pour discuter pendant environ une heure. Juste avant de passer à table, la maîtresse de maison lui présente un plat alléchant de fruits et de légumes, en lui demandant s'il pense que cela lui suffira. « Cela semble parfait » dit Roger, « mais si cela ne vous ennuie pas, je vais attendre encore une heure pour manger. J'ai pris mon précédent repas il y a seulement une heure. »

Histoire n°7 : nourritures interdites

Elizabeth a été diabétique durant la plus grande partie de sa vie. Les médecins lui ont dit qu'une attention particulière portée à son régime était nécessaire pour éviter des complications sérieuses. Lorsqu'elle est invitée à manger chez quelqu'un, elle prévient de son problème. Mais lors de grandes assemblées, elle gère elle-même le problème en évitant les aliments interdits ou en les laissant intacts dans son assiette.
Dans ces occasions, elle ne mentionne pas sa situation médicale, à moins que quelqu'un n'insiste pour lui servir un aliment interdit, auquel cas elle dit : « Non merci, je suis diabétique.». Lors de certaines fêtes, il y a peu d'aliments qu'elle puisse manger, et dans ce cas elle profite de la conversation et de la compagnie, attendant de rentrer chez elle pour manger la nourriture qu'elle est autorisée à manger.

Histoire n°8 : le petit somme à l'heure du déjeuner

Franck a trouvé à l'âge de 19 ans un emploi dans une entreprise qui s'occupe de l'entretien des parcs privés. Il emporte son déjeuner avec lui dans une timbale. A la mi-journée, il se lave les mains au tuyau d'arrosage et s'assied dans un coin ombragé du parc pour manger. .
Comme il a droit à une heure de pause pour le déjeuner, il lui arrive de se faire une petite sieste en se blottissant derrière un buisson.
Un jour il se met à pleuvoir à l'heure du déjeuner. Franck frappe à la porte pour demander s'il peut manger à l'intérieur. La maîtresse de maison l'invite à rentrer, et comme elle est accaparée par ses enfants, il décide de ne pas la déranger davantage. Il trouve tout seul la salle de bains et se lave les mains. .
Puis il trouve lui-même la salle à manger et avale son repas.
Il nettoie les miettes sur la table, puis cherche dans la maison un endroit où se reposer.
La moquette du living étant épaisse, il décide de se pelotonner derrière un grand siège pour son petit somme. thick,

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